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dernière mise à jour le 15 septembre  2020

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Geneviève

Simone

et

racontent leur pèlerinage en bus, de Dijon à Santiago,

du 10 au 20 septembre 2019.

 

Dans ce pèlerinage de groupe, formule PEDI/Bus, dit Simone, nous étions 49 partants, de plusieurs régions de France dont 8 Réunionnaises (Aurore, Simone, Denise, Françoise, Julienne, Mylène, Antoinette, Geneviève), à faire la voie du Puy-en-Velay, grâce à l’organisation de l’association « Pèlerinage de Dijon » et à « l’association des Chemins de Compostelle et de Rome en Bourgogne et Franche-Comté » (ARCCR-BFC). Plus pratiquement, dit-elle, ce ne sont pas des bottes mais un « bus de sept lieues » qui nous a transportés de Dijon à Santiago de Compostelle puis à Lourdes, en 10 jours, avec à chaque jour une nouvelle étape du chemin à effectuer !

Pour Geneviève, le côté religion est bien présent : « un accompagnateur spirituel utilise aussi ce temps de bus pour parler de la vie des apôtres et particulièrement de celle de Saint-Jacques. Sans oublier les rendez-vous pour des messes avec la communion tous les jours sur tout le parcours ».

Les visites de nombreuses églises et cathédrales, dit-elle encore, nous ont émerveillés, par leurs architectures et leurs ancrages dans l’Histoire. Et de citer : l'église octogonale avec cloître extérieur de Santa Maria d'Eunate, vestige des Templiers ; la cathédrale gothique de Léon du XIIe siècle, très élancée avec une hauteur ressemblant à celle de Beauvais ; le très grand couvent de San Marcos, autrefois ancien hôpital pour pèlerins transformé aujourd'hui en Paradors et Musée. Et Geneviève de se souvenir d’une ambiance : à Santiago de Compostelle, sous le porche de la Puerta del Camino, nous avons été accueillis par un joueur de Cornemuse. La place de l'Obradoiro (l’arrivée à Santiago) réunit le collège de San Xerome, le Palais de Xelmirez, l'auberge des Rois Catholiques, la façade de la cathédrale et le Palais de Raxoi.Simone souligne aussi le « sérieux » de ce voyage par un « bus de sept lieux » qui nous a transportés en partant de Dijon, et aussi les visites de nombreuses églises qui nous ont émerveillés.

Des moments uniques, avec des réflexions à méditer proposées par notre guide spirituel, le père Jérôme Richon, sans oublier de dire qu’il arrivait à ce dernier d’aller un peu dans le sens de l’animateur Joseph pour ce qui est du petit côté « blagues ». Sans compter, dit-elle encore, les éclairages historiques sur les villes traversées, ou les interventions des pèlerins avec « Les pensées positives du jour ou les chants en commun menés par quelques choristes ». Autres moments forts : les messes à la Cruz de Ferro et à O Cebreiro – « elles ont apporté une paix intérieure, ont agi comme un baume après une dure montée, très éprouvante autant physiquement qu'émotionnellement ! »

L'esprit du Pèlerinage de cette Association de Dijon est bien en chacun dans ce groupe : un voyage dans l'espace, le temps et sur soi-même. C'est aussi une marche vers les autres. Une occasion de recueillement pour faire le point sur soi tout en restant attentive à l'autre dans un souci de partage ».« Mais le sérieux se cale aussi dans un petit côté comique lors de ce pèlerinage par bus, où un animateur, pour aider à digérer les kilomètres, raconte des histoires, y compris celles se rapportant à sa propre expérience sur le chemin : "Joseph se rend à la boulangerie d'un village qu'il a repéré sur la carte, mais à une intersection il se trompe de direction, marche plus de 10 km, et passe devant une maison où aboie un chien. Joseph parle au chien pour le calmer et le propriétaire sort de la maison et lui dit : "vous n'êtes pas sur le bon chemin, mais comme vous avez parlé gentiment à mon chien, je vais vous conduire au prochain village". L’animateur raconte aussi des histoires drôles, voire cocasses, s’appuyant sur des légendes telles que celle des gallinacées à la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada. Si bien qu’une pèlerine lui a attribué le titre de RADIO JOSEPH Coq de Franche-Comté ! Ces moments de rigolade dans le bus sont uniques » !

Il faut bien un peu de tout cela pour mieux gérer, dépasser les petits inconvénients de la vie en groupe, comme l’assure Catherine du groupe de Dijon, dans la revue éditée par l’Association : « dormir tard et se lever tôt ; gérer les ronflements, les habillages et déshabillages rapides de peur d'être vues » … et aussi les vessies à vider, « alignées et accroupies derrière les murs d’anciennes bâtisses ou dans des chemins. Tout ce qui fait que Le Chemin est rempli de souvenirs, de visages. Une merveilleuse aventure que ce pèlerinage » !

Geneviève comme Simone rappellent que le physique n’est pas oublié : le passage des Pyrénées jusqu’à Roncevaux, la montée de la Croix de fer, celle d’O Cebreiro. Donc sur ce chemin, c’était en général en bus, certes, mais avec aussi de véritables exploits physiques. Ainsi, pour arriver à l’église d’O Cebreiro, le chemin est abrupt. Simone précise : « une du groupe prise d'une crise d'angoisse ne voulait plus avancer, pleurait, avait le souffle court. Impossible de faire demi-tour. Un accompagnateur a fini par la raisonner et la pèlerine épuisée a terminé la montée ». À Fisterra, nous étions toutes fières d’être bénites, de recevoir la coquille des mains de père Jérôme, ainsi que la CREDENCIAL de l’association à Lourdes, dernière étape du pèlerinage. Et de conclure : j'avais déjà marché de Léon à Santiago et cette formule PEDI/BUS m'a permis de découvrir la voie du Puy-en-Velay et surtout de mieux cerner le Camino Francès ».

 

église d'O Cebreiro 

L'esprit du Pèlerinage de cette Association de Dijon est bien en chacun dans ce groupe : un voyage dans l'espace, le temps et sur soi-même. C'est aussi une marche vers les autres. Une occasion de recueillement pour faire le point sur soi tout en restant attentive à l'autre dans un souci de partage ».« Mais le sérieux se cale aussi dans un petit côté comique lors de ce pèlerinage par bus, où un animateur, pour aider à digérer les kilomètres, raconte des histoires, y compris celles se rapportant à sa propre expérience sur le chemin : "Joseph se rend à la boulangerie d'un village qu'il a repéré sur la carte, mais à une intersection il se trompe de direction, marche plus de 10 km, et passe devant une maison où aboie un chien. Joseph parle au chien pour le calmer et le propriétaire sort de la maison et lui dit : "vous n'êtes pas sur le bon chemin, mais comme vous avez parlé gentiment à mon chien, je vais vous conduire au prochain village". L’animateur raconte aussi des histoires drôles, voire cocasses, s’appuyant sur des légendes telles que celle des gallinacées à la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada. Si bien qu’une pèlerine lui a attribué le titre de RADIO JOSEPH Coq de Franche-Comté ! Ces moments de rigolade dans le bus sont uniques » !

Père Jérome Richon

Julienne

Françoise

Antoinette

Mylène

Denise

Geneviève

Aurore

Simone